Gare au bad buzz.

Depuis l’irruption du Web 2.0, l’un des enjeux pour les marques est de « créer le buzz », de générer un maximum de conversations autour d’elles.

Pour cela, tous les moyens sont bons, de la mini vidéo postée en ligne jusqu’au dispositif XXL. Il y a un an, Pepsi créait la sensation en étant absent du Super Bowl (d’un budget d’environ 20 millions de dollars) et lançait Pepsi Refresh Project au cœur d’un projet à caractère caritatif.  Les internautes pouvaient voter pour un projet associatif. Ceux avec le plus de voix étaient récompensés par la marque avec la somme nécessaire  pour les réaliser.

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Mais les conversations sur les réseaux sociaux peuvent surprendre les marques et créer des « bad buzz »,  si les internautes profitent de l’espace pour  décrier la marque ou se lâcher contre elle Fin janvier, McDonald’s en a ainsi fait les frais. Le fast food a lancé un hashtag Mc DStories et invité ses abonnés à raconter sur Twitter leurs plus belles expériences. Les internautes ont immédiatement et massivement pris le contre-pied de cette initiative et préféré raconter toutes leurs mauvaises expériences ou opinions.

Moralité :

Même si  les consommateurs témoignent de l’intérêt pour votre marque (Mc Donald’s possède 300 000 abonnés sur Twitter et 13,8 millions fans sur Facebook), ils conservent leur pouvoir de renverser la vapeur ou non.
Un fan ne réagit pas forcément tandis que les détracteurs sautent sur l’occasion pour se faire entendre.

Crédit vidéo © : 

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