Skintellectuals: des influenceurs qui en connaissent un rayon

Dans l’univers de la beauté, une nouvelle espèce de consommateurs émerge : les Skintellectuals. Ces passionnés de la peau ont transformé le simple acte d’achat de produits cosmétiques en une quête éclairée de transparence et de compréhension scientifique. Dans cet article, nous explorerons qui sont ces Skintellectuals, leur impact sur l’industrie de la beauté et […]

Dans l’univers de la beauté, une nouvelle espèce de consommateurs émerge : les Skintellectuals. Ces passionnés de la peau ont transformé le simple acte d’achat de produits cosmétiques en une quête éclairée de transparence et de compréhension scientifique. Dans cet article, nous explorerons qui sont ces Skintellectuals, leur impact sur l’industrie de la beauté et comment les marques peuvent s’adapter à cette nouvelle tendance.

Qui sont les Skintellectuals ?

Les Skintellectuals sont des autodidactes de la beauté, des consommateurs ultra-renseignés qui ont fait du décryptage des étiquettes des produits cosmétiques leur spécialité. Grâce à l’abondance d’informations disponibles en ligne, ils sont capables de reconnaître les composants d’un produit, d’évaluer leur efficacité et de comprendre les meilleures associations pour des résultats optimaux. Ils remettent en question les slogans accrocheurs et les prix élevés, exigeant une transparence totale de la part des marques.

Une quête de transparence

À l’origine du mouvement des Skintellectuals se trouve une demande croissante de transparence dans l’industrie de la beauté. Les applications de scan de produits, telles que Yuka, ont joué un rôle clé en permettant aux consommateurs de découvrir la composition des produits et leurs potentiels dangers. Désormais, les Skintellectuals ne se contentent pas des labels « cruelty-free » ou « hypoallergénique », mais recherchent une compréhension approfondie des ingrédients et de leur impact sur la peau.

Les réseaux sociaux comme bastion de la communauté des Skintellectuals

Les Skintellectuals se retrouvent en nombre croissant sur les réseaux sociaux, où ils échangent des conseils, débattent et partagent leurs découvertes. Des comptes Instagram et TikTok dédiés au décryptage des compositions attirent une audience toujours plus large, délaissant les anciens « beauty-gurus » au profit de véritables experts de la peau. Cette communauté en ligne dynamique influence les tendances et pousse les marques à s’adapter à un nouveau mode de consommation axé sur la qualité et la transparence.

L’impact sur l’industrie de la beauté

Les Skintellectuals bousculent l’industrie de la beauté en mettant en lumière l’importance des ingrédients et de la science derrière les produits. Des marques telles que The Ordinary et Drunk Elephant, axées sur la transparence et l’efficacité des formulations, attirent l’attention de cette nouvelle génération de consommateurs éclairés. Les Skintellectuals représentent un changement de paradigme dans la manière dont les produits de beauté sont perçus et consommés, et les marques doivent s’adapter à cette évolution pour rester pertinentes sur le marché.

En conclusion, les Skintellectuals incarnent une révolution dans l’industrie de la beauté, mettant en lumière l’importance de la transparence, de la science et de la qualité des produits. Les marques qui sauront répondre aux attentes de cette nouvelle génération de consommateurs éclairés seront celles qui réussiront à prospérer dans un paysage beauté en constante évolution.

Markus Rashford et Burberry: un une-deux naturel

L’annonce selon laquelle l’organisme d’examen AQA envisage d’utiliser Marcus Rashford comme étude de cas sur la meilleure façon d’utiliser les médias sociaux pour initier un changement social dans la société est fantastique. Le « jeune homme noir de Wythenshawe » de 23 ans est non seulement un modèle pour beaucoup, mais aussi un brillant exemple de ce […]

L’annonce selon laquelle l’organisme d’examen AQA envisage d’utiliser Marcus Rashford comme étude de cas sur la meilleure façon d’utiliser les médias sociaux pour initier un changement social dans la société est fantastique. Le « jeune homme noir de Wythenshawe » de 23 ans est non seulement un modèle pour beaucoup, mais aussi un brillant exemple de ce qu’un influenceur peut réellement accomplir.

La campagne de Marcus visant à sensibiliser aux problèmes liés à la pauvreté infantile est à juste titre un modèle du genre, illustrant la meilleure façon d’utiliser son influence pour sensibiliser et apporter des changements tangibles de comportement.

En l’espace de deux semaines après son lancement, plus d’un million de personnes avaient signé la pétition appelant le gouvernement à étendre les repas scolaires gratuits pendant les vacances d’été de la pandémie de Covid-19. Il s’agissait seulement de la 5e fois qu’une pétition au Parlement rassemblait plus de 1 million de signatures.

Son succès en tant qu’influenceur s’explique par plusieurs raisons. La première est qu’il a une « expérience vécue » et peut se rapporter aux problèmes qu’il soutient. Enfant, il est bien connu que Marcus Rashford a connu une pauvreté significative et pouvait personnellement partager le rôle que les repas scolaires gratuits ont joué dans sa propre vie. Cela signifie qu’il n’était pas « moralisateur », mais honnête et accessible en se basant sur ses expériences authentiques.

Le footballeur bénéficie également d’un profil significatif sur les réseaux sociaux avec plus de 11,8 millions de followers sur Instagram et 5 millions supplémentaires sur Twitter. Sa personnalité transparaît dans ses publications et il reste constamment sur le message, en relation avec les problèmes et les sujets qui lui tiennent à cœur. Le public de Marcus le relie également à plusieurs niveaux, que ce soit le football, en tant que jeune homme noir ou en tant que modèle pour le changement social.

Il a bien utilisé son soutien et son travail a rapidement été amplifié par des cafés, des plats à emporter, des magasins et d’autres établissements à travers le pays qui ont soutenu la campagne en promettant des repas gratuits aux enfants pendant les vacances (en défi de la décision du gouvernement de ne pas le faire). La campagne a rapidement pris de l’ampleur à tous les niveaux de la société et a contribué à apporter les changements nécessaires.

L’influence de Marcus Rashford a été tangible. Il est non seulement la personne la plus jeune à avoir figuré en tête de la Sunday Times Giving List après avoir collecté plus de 20 millions de livres sterling de dons auprès de supermarchés pour des groupes luttant contre la pauvreté infantile, mais il a également activement modifié la politique gouvernementale.

L’été dernier, Rashford a réussi à faire faire demi-tour au gouvernement et à accepter de fournir des repas scolaires gratuits aux jeunes vulnérables pendant l’été impacté par le Covid-19. Plus tard en octobre, il a obtenu une subvention hivernale supplémentaire de 170 millions de livres sterling pour soutenir les familles à faible revenu luttant contre l’impact continu de la pandémie.

Bien qu’il affirme ne pas avoir « l’éducation d’un politicien », il est clair que ses messages sont simples et, comme toutes les bonnes campagnes d’influence ou stratégies de relations publiques, conçus pour engager son public, encourager les gens à soutenir la cause ou même à prendre les choses en main.

Cette reconnaissance, ainsi que la nomination au MBE dans la liste des honneurs de l’anniversaire de la Reine reportée en 2020, ne sont que quelques-uns des hommages qu’il a reçus dans sa jeune vie. Espérons que le grand travail de Marcus Rashford continue à briller sur le terrain de football et dans les domaines de l’influence positive sur l’égalité, la diversité et l’inclusion dans la société d’aujourd’hui.

Les nouvelles parts de voix du Seigneur

Il y a quarante ans, Chaussée aux Moines présente son produit dans les mains de moines fiers de leur production. Cela ne provoque pas la colère de ces mêmes moines mais les pousse à s’organiser. Ils créent ainsi l’association Monastic qui fédère leurs 180 communautés. Effectivement, leur mode de vie ne se limite pas aux […]

Il y a quarante ans, Chaussée aux Moines présente son produit dans les mains de moines fiers de leur production. Cela ne provoque pas la colère de ces mêmes moines mais les pousse à s’organiser. Ils créent ainsi l’association Monastic qui fédère leurs 180 communautés. Effectivement, leur mode de vie ne se limite pas aux prières. Le travail y est important et suit le principe du « Ora et labora » de saint Benoît. Les productions sont beaucoup plus diversifiées que les fromages ou les bières , on y trouve une large des pâtes, confitures, miels, boissons, cosmétiques et même des produits alimentaires.

Un mode de production tendance

Production locales, circuits courts, ces produits séduisent des consommateurs sensibles à des valeurs de sens, de justice et de sincérité.  Ces communautés ont également fait l’effort pour assurer la traçabilité tout au long de la chaine et communiquent sr le choix des matières premières, les conditions des matières premières, les conditions de fabrication et de stockage.

Un produit culte victime de son succès

Les moines producteurs de la chartreuse ont pris une décision radicale : limiter le volume de production de leur liqueur verte à 1,2 millions de litres. Le New York Times s’en est offusqué craignant une pénurie sur le marché américain. Il faut dire que Tarantino lui a donné ses lettres de noblesse en la présentant dans le film « Boulevard de la mort ». Il joue le rôle d’un barman qui présente le produit en disant : « Chartreuse, la seule liqueur tellement bonne qu’une couleur porte son nom ».
Trois raisons expliquent cette décision. Tout d’abord une raison technique : la liqueur nécessite au moins 130 plantes dans sa composition ce qui devient de plus en plus difficile à cause du réchauffement climatique. La deuxième raison est d’ordre interne : les moines chartreux sont sursollicités par des demandes médias et donc dérangés dans leur volonté de silence et de prière. Dernière raison : ne pas donner aux spiritueux une place trop importante. Conséquence de toute cela, l’ordre souhaite revenir à ses racines d’avant 1605 (début de la liqueur) quand il était réputé en tant qu’herboriste. Des nouveaux produits autour de la médecine douce et de la cosmétique sont ainsi

Divine box, un mode de distribution original

 Avec ou sans abonnement vous pouvez commander ces produits monastiques sous forme de box chez Divine Box.Les deux fondateurs, Come et Astrid ont sélectionné des pâtés, bières et vins pour créer des boxes thématiques ou de saison. Leur approche marketing est light et les bénéfices produits sont sobres.

Si vous voulez en découvrir plus :
https://www.monastic-euro.org/
https://divinebox.fr/
https://www.chartreuse.fr/

Du brocoli made in Mars

Les voyages spatiaux de longue distance, tels que les missions vers Mars, suscitent de nombreux défis pour les agences spatiales comme la NASA. Outre les aspects techniques et logistiques, l’alimentation des astronautes représente un enjeu crucial à résoudre. Mais quelles sont les contraintes et quelles solutions sont envisagées pour nourrir les futurs explorateurs interplanétaires ? […]

Les voyages spatiaux de longue distance, tels que les missions vers Mars, suscitent de nombreux défis pour les agences spatiales comme la NASA. Outre les aspects techniques et logistiques, l’alimentation des astronautes représente un enjeu crucial à résoudre. Mais quelles sont les contraintes et quelles solutions sont envisagées pour nourrir les futurs explorateurs interplanétaires ?

Les défis de l’alimentation spatiale

Lors des voyages spatiaux de longue durée, les astronautes doivent faire face à des contraintes majeures en matière d’alimentation. Les ressources alimentaires doivent être légères, compactes et faciles à conserver, afin d’optimiser l’espace à bord du vaisseau spatial tout en garantissant la fraîcheur des aliments. De plus, les repas doivent fournir tous les nutriments nécessaires pour maintenir la santé et la vitalité des astronautes dans des conditions extrêmes.

Les solutions innovantes en cours de développement

Pour relever ces défis, plusieurs initiatives sont en cours de développement. La start-up Orius, sélectionnée par le CNES, travaille sur la culture de plantes dans l’espace à l’aide d’une serre embarquée. Grâce à des technologies innovantes, telles que des néons lumineux imitant les cycles naturels, il est possible de cultiver des légumes frais et nutritifs dans des conditions similaires à celles de la Terre. Ces cultures hydroponiques permettent de produire des aliments tout en optimisant l’utilisation des ressources disponibles à bord du vaisseau spatial.

L’action de Thierry Marx : la gastronomie spatiale

Parmi les acteurs clés de cette recherche culinaire interstellaire, le chef Thierry Marx joue un rôle central. Cofondateur de la chaire « cuisine du futur » à l’université Paris-Saclay, en collaboration avec Raphaël Haumont, il s’attèle à créer des recettes adaptées à l’environnement spatial. Confronté au défi de la perte de goût (agueusie) induite par l’impesanteur, Thierry Marx travaille avec une équipe pluridisciplinaire pour relever ce défi gastronomique. En collaboration avec des chercheurs, des producteurs, des innovateurs et des scientifiques, il explore des solutions pour stimuler les saveurs et conserver la succulence des plats dans l’espace.

Vers une alimentation diversifiée et durable

D’autres initiatives visent à diversifier l’alimentation spatiale en introduisant de nouvelles variétés de plantes et de protéines. La start-up Timac Agro développe une technologie permettant de cultiver des plantes riches en protéines sur la future station lunaire, en utilisant de manière optimisée les ressources en eau, en espace et en énergie. De plus, des recherches sur l’impression 3D alimentaire ou le recyclage des déchets organiques ouvrent la voie à la création de repas personnalisés et nutritifs à partir de matières premières disponibles à bord du vaisseau spatial.

Conclusion : vers une alimentation spatiale durable et adaptée

En somme, l’alimentation des astronautes dans l’espace représente un défi de taille, mais les avancées technologiques et les initiatives innovantes ouvrent de nouvelles perspectives. Grâce à la collaboration entre chercheurs, entrepreneurs et agences spatiales, il est possible d’imaginer une alimentation diversifiée, durable et adaptée aux besoins des explorateurs de l’espace. Ainsi, l’exploration interplanétaire s’annonce non seulement comme une aventure scientifique, mais aussi culinaire, avec la promesse de déguster du brocoli sur Mars et bien d’autres mets cosmiques à découvrir.

https://www.orius.co/fr

Paiement fractionné: la fin des petites dépenses

Dans l’ère du « Buy Now, Pay Later » (BNPL), l’explosion du paiement fractionné redéfinit la manière dont nous accédons aux biens essentiels et aux produits du quotidien. Selon une enquête récente, près de 30% des consommateurs au Royaume-Uni auraient déjà opté pour ce mode de paiement en plusieurs fois, transformant ainsi leur expérience d’achat. Mais derrière […]

Dans l’ère du « Buy Now, Pay Later » (BNPL), l’explosion du paiement fractionné redéfinit la manière dont nous accédons aux biens essentiels et aux produits du quotidien. Selon une enquête récente, près de 30% des consommateurs au Royaume-Uni auraient déjà opté pour ce mode de paiement en plusieurs fois, transformant ainsi leur expérience d’achat. Mais derrière cette facilité apparente se cachent des enjeux et des répercussions potentielles qui méritent attention.

L’histoire de Josh Roberts, racontée par le New York Times, reflète parfaitement cette dualité. En quête de solutions pour subvenir à ses besoins essentiels malgré des finances précaires, Josh s’est tourné vers le paiement fractionné et différé. Ce dernier, popularisé par des acteurs majeurs tels que Klarna, promet l’accès instantané à des biens nécessaires sans les contraintes traditionnelles du crédit à la consommation. Pourtant, rapidement, Josh se trouve piégé dans un cycle de dettes croissantes, révélant les pièges potentiels de cette pratique.

Initialement associé à des achats de vêtements ou de loisirs, le paiement fractionné s’étend désormais aux produits de première nécessité. Les fintechs spécialisées telles que Klarna, Fupay, Zilch ou Affirm multiplient les partenariats avec les commerçants pour proposer cette option de paiement sur une gamme de produits de plus en plus large. Cependant, derrière la commodité de ce mode de paiement se cachent des implications financières et sociales importantes.

Les données du cabinet d’études Global Data révèlent une croissance exponentielle du paiement fractionné, avec des transactions totalisant 45,9 milliards de dollars rien qu’aux États-Unis en 2021. Ce chiffre mondial atteignant les 120 milliards de dollars souligne l’ampleur de ce marché en expansion, mais aussi les risques potentiels pour les consommateurs.

Alors que le paiement fractionné se banalise dans les achats du quotidien, notamment dans l’alimentation et les produits ménagers, les questions concernant sa régulation et son impact sur la dette des consommateurs deviennent de plus en plus pressantes. En effet, si les paiements sont effectués à temps, peu de problèmes sont à signaler. Cependant, les retards de paiement peuvent entraîner des pénalités significatives, comme l’a découvert Josh Roberts à ses dépens.

Face à ces préoccupations croissantes, des mesures réglementaires commencent à émerger. Aux États-Unis, des membres du Congrès ont réclamé des comptes aux entreprises spécialisées dans le paiement fractionné, notamment dans des secteurs controversés comme la vente d’armes à feu. Au Royaume-Uni, le Financial Conduct Authority envisage de réguler ce marché d’ici 2024, reconnaissant les risques potentiels pour les consommateurs.

Alors que le paiement fractionné continue de gagner en popularité, il est impératif de rester vigilant quant à ses implications financières et sociales. Si cette pratique offre une flexibilité accrue et un accès plus facile aux biens essentiels, elle peut également entraîner des difficultés financières pour les consommateurs imprudents. En tant que directeurs marketing, il est essentiel de comprendre ces enjeux afin de guider nos stratégies et de protéger les intérêts de nos clients.

Dans un paysage où l’instantanéité rencontre la prudence, il est crucial de trouver un équilibre entre accessibilité et responsabilité financière. Le paiement fractionné peut être un outil puissant pour répondre aux besoins changeants des consommateurs, mais il nécessite également une approche réfléchie et éthique pour garantir son utilisation responsable.

Sac Basic Fit : simple et génial

Depuis son arrivée sur le marché français il y a une décennie à peine, Basic Fit, la chaîne de salles de sport discount, connaît un succès continu. Avec plus de 800 salles disséminées à travers le pays, son emblématique sac à dos gris et orange est devenu un symbole marquant de la marque, reconnaissable entre […]

Depuis son arrivée sur le marché français il y a une décennie à peine, Basic Fit, la chaîne de salles de sport discount, connaît un succès continu. Avec plus de 800 salles disséminées à travers le pays, son emblématique sac à dos gris et orange est devenu un symbole marquant de la marque, reconnaissable entre mille.

Initialement distribué en tant qu’objet promotionnel aux nouveaux adhérents lors du lancement d’une salle, le sac Basic Fit a rapidement dépassé son rôle premier pour devenir un outil de marketing puissant. Son utilisation par les abonnés en salle a incité la marque à l’offrir systématiquement à tous les nouveaux abonnements, comprenant qu’il représente une dimension tangible de l’expérience client.

Résultat n°1 : Volume & Visibilité Avec environ 1,5 million de sacs en circulation en France, correspondant au volume de clients, le sac Basic Fit est devenu un objet incontournable dans le quotidien de nombreux individus. Doté de multiples poches et d’une grande practicité, il est utilisé non seulement pour se rendre à la salle de sport, mais également comme sac de transport, de randonnée ou même d’école. Sa présence omniprésente dans les transports en commun et les espaces publics garantit à la marque une visibilité accrue et constante.

 

Résultat n°2 : Appropriation et Style de Vie Au-delà de sa fonction utilitaire, le sac Basic Fit est devenu un symbole de style de vie. En l’arborant, les clients affichent leur appartenance à une communauté et à un mode de vie axé sur la santé et le bien-être. Dépourvu de logos ostentatoires ou de marques de sport de Portland ou Herzogenaurach, le sac incarne une esthétique minimaliste et un brin rebelle, propulsant son porteur au rang d’ambassadeur de la marque.

Résultat n°3 : Star des Réseaux Sociaux Sur les réseaux sociaux, le sac Basic Fit est devenu une véritable sensation. Des comptes dédiés lui sont consacrés, où les propriétaires le mettent en scène dans diverses situations de leur vie quotidienne. Des demandes en mariage aux voyages autour du monde, le sac devient le protagoniste de nombreuses histoires, suscitant l’intêret et l’envie de milliers d’internautes. Sa popularité est telle que certains achètent le sac, même sans être clients de Basic Fit, sur son site ou sur des plateformes de revente en ligne pour arborer ce symbole de coolitude.

En conclusion, le succès du sac Basic Fit réside dans sa capacité à incarner bien plus qu’un simple accessoire. Il symbolise un mode de vie sain, une communauté engagée et une esthétique intemporelle, faisant de lui un incontournable dans le paysage urbain contemporain.

Shein vs Temu : duel de nouveaux géants

Shein vs Temu : Le Duel des Géants du E-commerce Low Cost Dans l’arène effrénée du commerce en ligne, deux titans chinois se disputent la suprématie avec une férocité sans précédent : Shein et Temu. Ces mastodontes de l’e-commerce ont déployé des stratégies redoutables pour dominer le marché grâce à leurs prix mini, redéfinissant ainsi […]

Shein vs Temu : Le Duel des Géants du E-commerce Low Cost

Dans l’arène effrénée du commerce en ligne, deux titans chinois se disputent la suprématie avec une férocité sans précédent : Shein et Temu. Ces mastodontes de l’e-commerce ont déployé des stratégies redoutables pour dominer le marché grâce à leurs prix mini, redéfinissant ainsi les normes du low cost. Plongeons dans l’arène et observons de près le duel entre ces deux colosses.

Points Communs :

  1. Produits à Faible Qualité, Prix Mini : Shein et Temu ont bâti leur empire sur la commercialisation de produits de qualité souvent discutable, mais à des prix défiant toute concurrence. La Chine étant leur principale source de fabrication, ils bénéficient de coûts de production extrêmement bas.
  2. Stratégies de Marketing Digitales Agressives : Ces entreprises ont su exploiter habilement le pouvoir des médias sociaux et des influenceurs pour promouvoir leur vaste gamme de produits. Des campagnes de marketing numérique agressives sont leur fer de lance, attirant ainsi une clientèle mondiale.
  3. Utilisation de la Gamification : Shein et Temu ont recours à la gamification pour fidéliser leur clientèle. Des jeux interactifs offrant des récompenses alléchantes, comme des bons d’achat et des promotions exclusives, maintiennent les consommateurs captivés et les incitent à revenir régulièrement.

 

Shein :

Shein a émergé comme un géant de la mode en ligne, générant des chiffres impressionnants : un chiffre d’affaires de 23 milliards de dollars en 2022 et une valorisation de 66 milliards de dollars en mai 2023. Fondée en 2008, cette entreprise basée à Singapour a su conquérir plus de 150 pays grâce à son modèle de vente en propre, offrant une rapidité de production et une réactivité exceptionnelles.

Temu :

Plus jeune que son rival, Temu se positionne en tant que marketplace généraliste, reliant directement fabricants et consommateurs. Bien que ses pertes soient estimées à 3,65 milliards de dollars en 2023, sa valorisation atteint 190 milliards de dollars. Appartenant au groupe chinois PDD Holdings, Temu mise sur la diversité de son offre pour séduire les consommateurs, s’étendant sur 48 marchés depuis sa création en septembre 2022.

Différences Majeures :

  1. Modèle d’Affaires : Shein est un détaillant en ligne intégré verticalement, tandis que Temu opère en tant que marketplace, permettant à des vendeurs tiers de commercialiser leurs produits.
  2. Domaines d’Activité : Shein se concentre principalement sur la mode et les accessoires, tandis que Temu élargit son offre à un éventail plus large de verticales, incluant la décoration, la beauté, les jouets, le sport, et plus encore.
  3. Expérience et Poids Financier : Shein, avec ses seize ans d’expérience et son chiffre d’affaires massif, possède une assise solide, tandis que Temu, plus récent sur le marché, doit encore prouver la pérennité de son modèle.

Alors que ces deux géants du e-commerce se livrent une bataille sans merci, ils font face à des défis communs après avoir probablement accéléré la fin de certaines marques de mode ; nous allons observer avec soin les évolutions de Shein qui souhaite devenir une place de marché et la rentabilité de Temu.

6 nuances de greenwashing

Nous connaissons tous des exemples frappants de Greenwashing, certains d’entre eux ont gagné le prix Pinocchio ; nous allons aujourd’hui décortiquer six termes colorés du monde du marketing environnemental. Attachez vos ceintures, ça va secouer ! Greenhushing : Le Mutisme Écologique Imaginez le greenwashing, mais en version muette. Certaines marques choisissent de se la jouer […]

Nous connaissons tous des exemples frappants de Greenwashing, certains d’entre eux ont gagné le prix Pinocchio ; nous allons aujourd’hui décortiquer six termes colorés du monde du marketing environnemental. Attachez vos ceintures, ça va secouer !

  1. Greenhushing : Le Mutisme Écologique Imaginez le greenwashing, mais en version muette. Certaines marques choisissent de se la jouer discrètes sur leurs efforts écologiques, préférant rester dans l’ombre plutôt que de se retrouver sous les projecteurs des associations écologistes. C’est comme jouer à cache-cache avec la planète, mais avec moins de rires et plus de culpabilité.
  2. Greenshifting : L’Inversion des Responsabilités Ah, le greenshifting, cette pratique qui consiste à faire porter le chapeau au consommateur pour les dégâts environnementaux. C’est comme si un pétrolier disait : « Vous voulez réduire vos émissions ? Super, mais on ne vous dira pas que 96 % de nos dépenses vont encore dans le pétrole et le gaz. À vous de jouer ! ». Un peu comme donner un balai à quelqu’un pour nettoyer une marée noire.
  3. Greencrowding : L’Art de se Fondre dans la Masse Le greencrowding, c’est un peu comme se faufiler dans une foule pour éviter de se faire remarquer. Certaines grandes entreprises se regroupent dans des alliances écologiques pour se donner une façade verte, mais les chiffres révèlent souvent une réalité beaucoup moins écolo. C’est comme si un loup se déguisait en mouton pour passer incognito.
  4. Greenligthing : L’Arbre Qui Cache la Forêt Ah, le greenligthing, cette stratégie qui consiste à pointer du doigt les projets écologiques pour mieux cacher les activités nuisibles. Les constructeurs automobiles qui vantent leurs voitures électriques tout en continuant à produire en masse des véhicules polluants en sont de bons exemples. C’est un peu comme si quelqu’un se vantait d’avoir recyclé une canette tout en jetant des sacs plastiques par la fenêtre de sa voiture électrique.
  5. Greenlabelling : Le Marketing Vert Le greenlabelling, c’est un peu comme mettre du maquillage sur un cochon et prétendre que c’est un panda. Certaines marques utilisent des emballages écologiques et des termes trompeurs pour donner l’impression que leurs produits sont verts, même s’ils sont aussi écolos qu’une voiture de course dans une réserve naturelle. C’est comme mettre un autocollant « Bio » sur un hamburger et espérer que personne ne remarque la différence.
  6. Greenrinsing : Entretenir la Confusion Ah, le greenrinsing, cette pratique qui consiste à changer régulièrement ses objectifs environnementaux pour mieux embrouiller tout le monde. Coca-Cola, par exemple, a décidé de diviser par deux son objectif d’utilisation de matériaux recyclés, comme si réduire ses efforts environnementaux était une nouvelle mode. C’est comme si quelqu’un changeait de résolution chaque semaine pour éviter de faire le ménage chez lui.

Voilà, vous êtes maintenant prêts à naviguer dans les eaux trop souvent troubles du marketing environnemental !

Rien n’est trop beau pour Youkie

Dans un monde où le luxe ne connaît pas de limites, nos fidèles compagnons à quatre pattes ne sont pas en reste. Des boutiques sophistiquées aux spas raffinés, en passant par les hôtels cinq étoiles et les accessoires de créateurs, le marché du luxe pour animaux domestiques est en plein essor. À travers des initiatives […]

Dans un monde où le luxe ne connaît pas de limites, nos fidèles compagnons à quatre pattes ne sont pas en reste. Des boutiques sophistiquées aux spas raffinés, en passant par les hôtels cinq étoiles et les accessoires de créateurs, le marché du luxe pour animaux domestiques est en plein essor. À travers des initiatives comme Alpha, Le Tapis Rouge et les offres exclusives de marques de renom telles que Versace et Hermès, nos amis à poils sont choyés comme jamais auparavant.

  1. « Alpha :le Paradis sur Terre pour Nos Compagnons à Poils »
    • Découvrez comment Alpha a révolutionné le concept du bien-être animal en offrant un éventail de services allant du spa luxueux à la crèche chic pour nos amis à quatre pattes.
  2. « Le Tapis Rouge Paris : Quand le Confort Rencontre l’Élégance »
    • Explorez la genèse de la marque Le Tapis Rouge Paris, qui s’engage à offrir le summum du confort et du style avec sa ligne de tapis haut de gamme pour chiens et chats.
  3. « Du Luxe à la Loufoquerie : Les Accessoires Haute Couture pour Animaux »
    • Plongez dans l’univers extravagant des accessoires de luxe pour animaux domestiques, où les marques comme Versace et Moncler rivalisent pour habiller nos amis à poils avec élégance et excentricité.
  4. « Les Dégustations Gourmandes et Autres Excentricités : quand Nos Animaux Vivent la Dolce Vita »
    • Explorez les menus dégustation gastronomiques et les services de luxe proposés aux animaux de compagnie, de Dogue à San Francisco à Dog Chef en Belgique, où le bien-être culinaire des boules de poils est au cœur de l’expérience.
  5. « De la Nuit à la Maison aux Voyages en Jet Privé : l’Exclusivité du Luxe Animalier »
    • Découvrez comment les marques de luxe étendent leur territoire en offrant des expériences uniques, telles que les cours d’adaptation au vol de VistaJet et les lits sur mesure d’Hermès, pour assurer le confort et le style de nos compagnons à poils, même en déplacement.

Conclusion : Alors que le monde du luxe pour animaux domestiques continue de s’épanouir, il est clair que nos fidèles compagnons méritent le meilleur. Que ce soit à travers des initiatives innovantes ou des produits exclusifs, le luxe animalier redéfinit la notion de chouchoutage et célèbre l’amour inconditionnel que nous portons à nos amis à quatre pattes.

Armée allemande: sauver le soldat 2.0

Dans un monde où les campagnes de recrutement militaire sont souvent aussi stimulantes qu’une feuille de calcul Excel, l’armée allemande a fait le choix audacieux de changer la donne avec sa série vidéo « Die Rekruten ». Imaginez-vous, douze recrues fraîchement débarquées dans le monde rigoureux de la formation militaire, filmées sous tous les angles, 24 heures […]

Dans un monde où les campagnes de recrutement militaire sont souvent aussi stimulantes qu’une feuille de calcul Excel, l’armée allemande a fait le choix audacieux de changer la donne avec sa série vidéo « Die Rekruten ». Imaginez-vous, douze recrues fraîchement débarquées dans le monde rigoureux de la formation militaire, filmées sous tous les angles, 24 heures sur 24. Oui, c’est aussi intense que cela en a l’air.

Diffusée sous la forme d’un reality soap, cette série a révolutionné la manière dont nous percevons l’armée. Plus de bottes cirées et de saluts solennels, place aux moments authentiques et souvent hilarants de la vie militaire. Car ici, pas de script pré-écrit, juste des moments bruts et réels. Et devinez quoi ? Ça a marché !

Chaque jour, à 17 heures, un nouvel épisode était publié sur YouTube, invitant le public à découvrir les hauts et les bas de la vie militaire. Et laissez-moi vous dire que les bas étaient parfois vraiment bas. Mais c’est précisément cette authenticité qui a captivé les spectateurs. Ils ont pu voir les recrues dépasser leurs limites, découvrir leurs forces intérieures et parfois même faire face à l’absurdité de la vie militaire avec un sourire en coin.

Bien sûr, une telle entreprise n’était pas bon marché. Avec un budget initial de plus de 6 millions d’euros, cette campagne aurait pu faire trembler plus d’un comptable. Mais les résultats ont été spectaculaires. Des centaines de milliers de jeunes ont été touchés, et le nombre de candidatures pour rejoindre les rangs de la Bundeswehr a grimpé en flèche.

Mais soyons honnêtes, cette série n’a pas fait l’unanimité. Certains ont critiqué son coût élevé et le fait qu’elle aurait banalisé la vie militaire. D’autres ont souligné qu’elle ignorait les défis réels auxquels sont confrontés les soldats, comme le stress des déploiements à l’étranger. Mais au final, ces critiques n’ont pas réussi à éclipser le succès de la série.

Avec plus de 270 000 abonnés, 150 000 commentaires et 670 000 évaluations positives, « Die Rekruten » est devenue une véritable sensation des médias sociaux en Allemagne. Et surtout, elle a atteint son objectif : séduire une nouvelle génération et briser les stéréotypes sur l’armée. Car oui, l’armée peut être sérieuse, mais elle peut aussi avoir un sens de l’humour. Et c’est peut-être cela qui a rendu cette campagne si irrésistible pour la génération Z.

FOOH : quand le fake devient tendance

Si vous passez trop de temps sur Linkedin vous avez certainement vu des gens s’extasier sur des opérations de street marketing à couper le souffle que personne dans le quartier ou la ville n’a vues. Et pour cause, ces opérations ont été conçues à partir d’effets spéciaux et d’images générées par ordinateur. Ces videos hyperréalistes […]

Si vous passez trop de temps sur Linkedin vous avez certainement vu des gens s’extasier sur des opérations de street marketing à couper le souffle que personne dans le quartier ou la ville n’a vues. Et pour cause, ces opérations ont été conçues à partir d’effets spéciaux et d’images générées par ordinateur. Ces videos hyperréalistes sont diffusées et mettent en avant un produit dans une ville, un quartier ou un monument célèbre pour que chacun se demande si cette opération est réelle ou pas. Plus cette illusion est à la fois incroyable et réelle, plus le buzz peut devenir puissant.

Cette réalité augmentée a de nombreux avantages :

  1. La créativité n’a plus de limite

Cette convergence entre réel et illusion permet aux créatifs d’explorer de nouveaux horizons narratifs, En éliminant les contraintes traditionnelles de lieu et de disponibilité, le FOOH donne naissance à des campagnes publicitaires qui défient les attentes et captivent l’imagination.

  1. Un format court pour une portée immense

Aligné sur les tendances du snack content et du short video content, le FOOH répond à la demande croissante d’un contenu concis et visuel. Les consommateurs recherchent des formats captivants qui captent leur attention dès les premières secondes, et le FOOH répond parfaitement à cette exigence.

  1. Engagement et viralité pas du tout virtuelle

L’un des principaux attraits du FOOH réside dans sa capacité à capturer instantanément l’attention des utilisateurs. En combinant réalité et illusion, ces publicités suscitent l’émerveillement et l’interrogation, incitant les internautes à aimer, commenter, et partager. Cette forte interaction crée un lien émotionnel avec le public, favorisant un engagement profond et une diffusion virale sur les réseaux sociaux.

  1. Des Économies financières et écologiques

En plus de son impact créatif et émotionnel, le FOOH présente des avantages financiers significatifs. En évitant les coûts associés à la publicité extérieure classique, tels que la production, l’affichage physique et la location d’emplacements, le FOOH permet aux annonceurs de réaliser des économies substantielles tout en minimisant leur empreinte environnementale.

 

Jacquemus transforme ses sacs en voiture

 

 

Maybelyne maquille les bus et métros de Londres

Napoleon s’affiche sur l’Arc de Triomphe pour la sortie de son film

Cette nouvelle forme publicitaire révolutionnaire fusionne réalité et illusion pour créer des expériences hyperimmersives. Si les marques veulent exploiter ce format dans le futur elles devront être honnêtes et transparentes sur l’utilisation des images crées sous IA.

L’effet Snoop : les marques gagnent en Swag

Dans l’univers sans fin des ambassadeurs de marque, une figure émerge comme un aimant captivant: Snoop Dogg. Ce rappeur emblématique, pionnier du gangsta rap a su s’imposer naturellement comme un choix de prédilection pour des marques majeures à la recherche de visibilité et de charisme. Nous allons explorer ses recettes et plonger dans son univers […]

Dans l’univers sans fin des ambassadeurs de marque, une figure émerge comme un aimant captivant: Snoop Dogg. Ce rappeur emblématique, pionnier du gangsta rap a su s’imposer naturellement comme un choix de prédilection pour des marques majeures à la recherche de visibilité et de charisme. Nous allons explorer ses recettes et plonger dans son univers énigmatique et lucratif !

Commençons par Sodastream, la marque qui transforme l’eau du robinet en eau pétillante dans le monde entier.  Pour gagner en saveur, personnalité et exprimer des bénéfices écologiques,  Snoop Dogg s’est mis en scène dans sa cuisine et son salon avec décalage et toupet pour nous présenter avec humour un discours de marque écolo qui est immédiatement gagné en authenticité et coolitude.

 

Après l’eau, le feu : Snoop a en main le briquet Ultime de Bic avec Martha Stewart dans le spot Pass it. Elle lui donne le briquet pour allumer tout type de flamme dans des endroits difficiles d’accès tout en tenant les doigts éloignés. Snoop nous fait une démonstration produit Procterienne sans jamais allumer son objet de prédilection.

Just Eat s’est d’abord concentré sur le son en remixant son jingle « Did somebody say Just Eat » puis Snoop apparait tel le roi de la coolitude. Avec son charme naturel, il est assis à l’arrière d’une moto de biker customisée ou se repose dans un lit en forme de coquillage géant récupérant sa commande.

 

Snoop sait sortir des formats publicitaires classiques en annonçant au mois de novembre qu’il arrêtait « la fumée » :

 

 

Snoop Dogg n’est pas qu’une pancarte publicitaire qui sait nous surprendre et faire sourire à chaque, il a crée ou animé des émissions TV, lance des marques  qui durent (cannabis, céréales sans gluten, boutique de vêtements…) dont une dédiée aux chiens, Snoop doggy Doggs. Son credo est simple : « si mes chiens ne sont pas cools, je ne suis pas cool ». il propose ainsi gamelles, jouets, vêtements, colliers… pour que les animaux aient le même swag que leur maitre.

Son charisme inné, sa personnalité décontractée et son sens du style en font un choix évident pour attirer l’attention et gagner en décontraction. On a hâte de l’écouter commenter les JO de Paris sur NBC et on rêve de voir à la même place sur France TV Joe star ou Orelsan à la place de Michel Drucker.

Only Fans: quand le contenu très intime devient payant

La dernière fois que nous avons aperçu Michel Houellebecq, il se plaignait d’avoir tourné dans un film porno diffusé sur Onlyfans à l’insu de son plein grès. Cela nous a motivé à découvrir ce réseau social (sans aller jusqu’à visionner ce film). Cette plateforme permet à des créateurs de contenus (coachs sportifs, musiciens, instructeurs au […]

La dernière fois que nous avons aperçu Michel Houellebecq, il se plaignait d’avoir tourné dans un film porno diffusé sur Onlyfans à l’insu de son plein grès. Cela nous a motivé à découvrir ce réseau social (sans aller jusqu’à visionner ce film).

Cette plateforme permet à des créateurs de contenus (coachs sportifs, musiciens, instructeurs au sens large) de monnayer l’accès à leur contenu avec des formules d’abonnement.

OnlyFans fonctionne sur un modèle de revenus partagés entre les créateurs et la plateforme. Les créateurs fixent leurs propres tarifs d’abonnement mensuel pour accéder à leur contenu exclusif, tandis qu’OnlyFans prélève une commission de 20% sur les revenus générés. Cette structure incitative a encouragé de nombreux créateurs à rejoindre la plateforme, attirés par la perspective de monétiser leur contenu de manière directe et transparente. Le fan, lui, a accès à du contenu plus exclusif qu’Instagram ou TikTok car comme il n’y a aucune censure, tout type de contenu qui ne pourrait être diffusé sur les réseaux classiques et gratuits peut y être publié.

Tout est monnayé avec des abonnements de 5 à 50 $. Le follower devient client et s’il ne paye pas, son feed reste vierge.

Le follower ou client est de plus en plus nombreux : après une énorme progression pendant le confinement, OnlyFans gagne désormais 500 000 nouveaux utilisateurs par jour et rassemble 170 millions d’utilisateurs. Ils sont majoritairement masculins et âgés entre 35 et 44 ans.

Les créateurs sont plus jeunes et majoritairement créatrices. Ils sont loin de toucher.autant que Blac Chyna, créatrice vedette avec plus de 20 millions de dollars de revenus par annuels ou Bella Thorne qui a gagné plus d’1 million de dollars 24heures après avoir ouvert son compte ; le revenu moyen est de 180 dollars par mois.

Leur stratégie est souvent triple :

  1. Engagement Constant:
    Les créateurs les plus performants maintiennent un engagement constant avec leur public en publiant régulièrement du contenu exclusif, en interagissant avec leurs abonnés par le biais de messages personnalisés et de sessions de questions-réponses en direct.
  2. Diversification du Contenu:
    Pour fidéliser leur base d’abonnés, les stars d’OnlyFans diversifient leur contenu en proposant une variété de formats, tels que des photos, des vidéos, des messages vocaux, et même des cours en ligne ou des tutoriels exclusifs.
  3. Promotion sur les Réseaux Sociaux:
    Les créateurs utilisent activement les réseaux sociaux pour promouvoir leur contenu OnlyFans et attirer de nouveaux abonnés. Des plateformes telles que Twitter, Instagram et TikTok sont des outils puissants pour renforcer la visibilité et l’engagement.

 

OnlyFans a évolué bien au-delà de sa réputation initiale, devenant une plateforme incontournable pour les créateurs de contenu cherchant à monétiser leur travail vis à vis de leurs communautés. Avec son modèle économique innovant et ses pratiques exemplaires de stars, y compris celles de l’industrie du X, OnlyFans continue de redéfinir les normes de l’industrie du divertissement en ligne.

Les Influenceurs Virtuels : révolution digitale ou illusion de communication ?

  Depuis 2016, une nouvelle génération d’influenceurs fait parler d’elle : ils ne sont ni marseillais ni cht’i et ne postent pas depuis Dubaï car ce sont des créations numériques. Animées par des logiciels sophistiqués, elles sont dotées de personnalités façonnées par un storytelling souvent minutieusement orchestré. À l’image de Lil Miquela, première influenceuse virtuelle à […]

 

Depuis 2016, une nouvelle génération d’influenceurs fait parler d’elle : ils ne sont ni marseillais ni cht’i et ne postent pas depuis Dubaï car ce sont des créations numériques. Animées par des logiciels sophistiqués, elles sont dotées de personnalités façonnées par un storytelling souvent minutieusement orchestré. À l’image de Lil Miquela, première influenceuse virtuelle à avoir connu un succès planétaire, ces avatars en 3D captivent de larges audiences avec leur style de vie enviable et leurs prises de position engagées ou expertes.

 

Ils matérialisent l’innovation et sont sous contrôle

Pour les marques, les influenceurs virtuels offrent un terrain fertile pour l’expérimentation et l’innovation. En évitant les écueils des partenariats humains, les entreprises peuvent exercer un contrôle total sur le message véhiculé, réduisant ainsi les risques de dérapages et de bad buzz. De plus, les influenceurs virtuels représentent une opportunité de toucher la génération Z de manière naturelle et captivante, sans les contraintes liées aux personnalités réelles.

Ils n’ont pas que des qualités

Malgré leur potentiel prometteur, les influenceurs virtuels ne sont pas à l’abri des écueils. Comme le montre l’exemple de FN Meka, les dérapages et les controverses peuvent surgir, mettant en péril la réputation des marques associées. De plus, la crédibilité des influenceurs virtuels peut être remise en question, en comparaison avec leurs homologues humains, qui apportent une authenticité et une connexion émotionnelle souvent indispensables pour créer un lien durable avec le public.

 

Si vous souhaitez en découvrir quelques-uns, voici quelques comptes intéressants :

Aitana : cette Barcelonaise combine gaming et fitness
https://www.instagram.com/fit_aitana/?hl=fr

Ion gottlich : cet athlète bodybuildé (inspiré de Ian Ulrich) représente un cycliste pro
https://www.instagram.com/iongottlich/

Thalasya Pov : cette Indonésienne parcourt les plages, les restaurants et les studios de cinéma
https://www.instagram.com/thalasya_/

Plus profond, plus zen, plus classe

Parmi les nombreuses révolutions que connait l’univers du tourisme, nous voulions mettre en lumière un signal faible et révélateur de notre société : le tourisme sous-terrain. Il ne s’agit plus de partir en exploration interdite dans les catacombes ou à grande sensation avec la spéologie mais de s’adresser à des consommateurs en recherche de sérénité […]

Parmi les nombreuses révolutions que connait l’univers du tourisme, nous voulions mettre en lumière un signal faible et révélateur de notre société : le tourisme sous-terrain. Il ne s’agit plus de partir en exploration interdite dans les catacombes ou à grande sensation avec la spéologie mais de s’adresser à des consommateurs en recherche de sérénité et de zen redéfinir l’expérience du voyage et du bien-être en leur offrant des sanctuaires d’évasion loin de l’agitation de la surface.

À Londres, l’été 2023 a vu l’ouverture de Zedwell, un hôtel souterrain révolutionnaire. Conçues comme des « cocons souterrains » par des experts du sommeil, les chambres éliminent toutes les distractions du monde extérieur. Sans fenêtres ni gadgets, elles offrent un environnement propice au repos profond et à la restauration, grâce à des murs antibruit et un éclairage basé sur le rythme circadien.

En Australie, l’hôtel Continental Sorrento a inauguré en avril 2023 un spa et un bain souterrains, incluant une salle de thérapie par le sel, des piscines froides et des bains minéraux chauffés par géothermie. Pour Nik Karalis, architecte principal chez Woods Bagot, cette association entre santé et hôtel est profondément ancrée, rappelant que les hôtels ont toujours été des lieux de refuge et de rétablissement.

À Londres, The Londoner a plongé huit niveaux sous terre pour devenir le premier « hôtel iceberg » de la ville, offrant une multitude d’espaces souterrains incluant une salle de bal, un cinéma, une piscine et un spa. De même, l’hôtel Claridge’s a révélé en 2022 son centre de bien-être souterrain, creusant cinq étages pour accueillir des installations telles qu’un hammam, une piscine et sept salles de soins.

 

En Lituanie, le complexe Boksto 6 à Vilnius a récemment intégré un spa souterrain conçu par Studio Seilern Architects. Niché dans les vastes caves en briques d’un site protégé par l’UNESCO, ce spa offre un calme absolu, une retraite bienvenue du tumulte du monde moderne.

Cette tendance révèle un besoin de se déconnecter, de se ressourcer et de se recentrer. En permettant aux clients de s’évader de l’agitation de la vie en surface, ces hôtels et spas souterrains ouvrent la voie à une nouvelle ère de tranquillité et de bien-être dans le monde du tourisme.

Le crowdfunding, un ado qui a bien grandi

Bonjour Nicolas, tu observes et contribues au développement du crowdfunding depuis près de 15 ans ; quel regard portes-tu sur l’explosion de ces nouvelles solutions de financement ? Est-ce toujours une utopie alors qu’il représente plus de 2,5 milliards collectés par an ? Je m’intéresse effectivement depuis très longtemps à ce que je caractérise comme un mariage particulier […]

Bonjour Nicolas, tu observes et contribues au développement du crowdfunding depuis près de 15 ans ; quel regard portes-tu sur l’explosion de ces nouvelles solutions de financement ? Est-ce toujours une utopie alors qu’il représente plus de 2,5 milliards collectés par an ?

Je m’intéresse effectivement depuis très longtemps à ce que je caractérise comme un mariage particulier entre le financement de la création d’un projet ou d’une entreprise et les innombrables perspectives qu’offre Internet. Après avoir accompagné plusieurs dizaines de projets, je suis autant convaincu du potentiel du crowdfunding que de la difficulté et des écueils d’une campagne.

A l’origine, le crowdfunding était perçu comme une utopie.
Il faut rappeler qu’il est né peu après la crise financière de 2007 et la chute de Lehman Brother. Une prise de conscience a alors eu lieu à trois niveaux : l’épargne peut être investie dans des produits douteux voir néfaste pour l’environnement, la montée en puissance des réseaux sociaux et de l’économie collaborative (Blablacar, Ruche qui dit oui, Airbnb) et enfin tout ce qui s’appuyait sur les circuits courts comme Uber. Facebook et les réseaux sociaux gagnaient en importance, on ne mesurait pas encore le potentiel qu’offrait internet de déplacer le centre de gravité de financement;  Il allait permettre de se présentant sans filtre ni intermédoaire devant les internautes. On parlait d’utopie, de financement de micro-projets ou d’effet de mode.

C’est intéressant de mettre en perspective cette période à aujourd’hui où les plateformes de crowdfunding ont “pignon sur rue “. Les dernières études des montants collectés par l’association Financement Participatif France et le cabinet Mazars tablent sur des montants collectés autour de 2,5 milliards collectés. C’est tout une industrie qui a émergé, bousculant jusqu’alors le monopole bancaire. Aujourd’hui, , des dizaines de Fintech se créent par ailleurs chaque année. Ainsi, on est passé de la vision par les acteurs d’en place, d’une utopie non viable, à un système en place où la France est l’un des leaders européens. Plusieurs milliers de projets y sont financés chaque année. Tout n’est pas rose, mais c’est intéressant de prendre du recul et de voir cela. Aujourd’hui, ce sont les banques qui promeuvent le financement participatif et les organismes d’État. De plus, les utilisateurs connaissent beaucoup mieux le fonctionnement du crowdfunding. Une partie importante d’entre eux reviennent régulièrement sur les plateformes pour y financer des projets ou pour porter un projet eux-mêmes.  Les plateformes ont gagné en expertise, en qualité de formation et en modération, elles informent et accompagnent mieux les porteurs de projet. À mesure qu’elles se sont démocratisées, les campagnes de crowdfunding se sont professionnalisées pour devenir de véritables outils de développement entrepreneurial.

En dessous de 20 000 euros, les porteurs de projet peuvent encore réussir à mobiliser leur réseau proche (ce qu’on appelle le « love money ») et un petit cercle de gens intéressés par le sujet ou le service proposé. Au-delà de ce seuil, la réussite de la campagne requiert des compétences plus approfondies (communication Online, marketing digital, mécaniques de « gamification » et de motivation), ainsi que deux autres ingrédients essentiels dont l’importance est parfois sous-estimée : l’énergie et le temps.

 

On est d’accord, le crowdfunding est devenu une alternative concrète et exige en retour une certaine maîtrise de sa communication. Existe-t-il une recette clé de succès ?

Le crowdfunding n’a rien de magique ou systématique. Poster son projet sur une plateforme ne suffit pas, cela demande engagement et préparation car c’est une opération de communication complète. Le porteur de projet doit conquérir sa liberté de créer et d’entreprendre en allant vers son public et son marché. Heureusement, une préparation pertinente et un investissement, même compact, dans la communication sont souvent gages de succès. Le choix de la plateforme, la définition d’un projet concret, clair et concis, l’établissement d’une stratégie digitale, la création de contenus de qualité partageable et la capacité du porteur de projet à rassembler autour de son projet sont déterminants pour la réussite d’une campagne. Elle met à l’épreuve les capacités de mobilisation et d’animation de l’entrepreneur. C’est un test grandeur nature du produit et de l’homme.

 

Y’a-t-il une campagne dont la réussite t’a surpris ?

Autant la préparation peut rassurer sur la suite, mais on n’est jamais sûr qu’une campagne atteindra et dépassera son objectif. C’est toujours un challenge. Je pourrais ainsi citer Demain, le documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent, dont l’engouement a surpris tout le monde, y compris les membres de la plateforme KissKissBankBank. Autant on pouvait penser que le projet était capable de fédérer, vu le sujet et l’enjeu, autant voir l’intensité de cette vague de dons dès le démarrage de la campagne était une surprise. L’objectif des 200 000 € a ainsi été atteint en à peine 48 h pour atteindre en fin de campagne près de 450 000 €. Aujourd’hui encore, on parle de cette campagne, comme celle qui a permis au crowdfunding de passer un cap.

La page Kisskissbankbank :  https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/demain-le-film

 

Quelle fût ta plus grande peur lors d’une campagne ?

C’était sans doute aussi sur un autre documentaire. Nous étions à 95 % de l’objectif le dernier jour de campagne. Nous avions travaillé d’arrache-pied sur cette campagne depuis des mois et ne pouvions imaginer échouer, si près du but. À court d’idées, nous avons été soulagés qu’une contribution importante d’un partenaire financier arrive et avons même pu dépasser l’objectif du départ.

 

Et si tu devais nous raconter ta plus grande satisfaction ou joie ?

Une campagne fin 2022 : j’ai accompagné une jeune youtubeuse handicapée, qui a mené une campagne pour financer une partie de son documentaire.
La voir réussir sa campagne avec son frère était une grande joie pour moi. Quand tu sais qu’elle n’est quasiment pas capable de bouger un muscle, la voir créer, imaginer, s’engager dans ses projets, c’est très impressionnant.

 

 

La page Kisskissbankbank :  Ma dose d’espoir ✌️? https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/ma-dose-d-espoir-documentaire/tabs/comments

 

Quel dernier conseil donnerais-tu ?

Stop à l’improvisation !
Une campagne bien préparée, c’est près de 78 % de chances de réussite sur Ulule en 2022.  Une campagne de financement participatif, c’est un marathon au rythme du sprint. Mais le jeu en vaut la chandelle. N’ayez pas peur de vous entourer d’une équipe, de demander, de faire confiance et surtout de vous faire confiance. On n’a jamais dit que cela serait facile mais vous sortirez grandi de cette expérience avant tout humaine.

 

Le site de Nicolas : https://www.leguideducrowdfunding.com/
Son dernier livre sur Amazon : https://amzn.to/3ILeOxO

 

Les roubignoles, un sujet marketing à part entière

Il y a six ans, Roselyne Bachelot donnait dans une émission TV un conseil beauté aux hommes : se raser les poils pubiens pour que leur sexe paraisse plus grand. Philips utilisait le même argument dans ses publicités pour ses épilateurs pour les hommes. Depuis, les marques ont gagné en subtilité et le marché en […]

Il y a six ans, Roselyne Bachelot donnait dans une émission TV un conseil beauté aux hommes : se raser les poils pubiens pour que leur sexe paraisse plus grand. Philips utilisait le même argument dans ses publicités pour ses épilateurs pour les hommes. Depuis, les marques ont gagné en subtilité et le marché en consommateurs.

Dans son étude de 2023, l’Ifop nous dévoile que les hommes portent un regard sur leur corps et que l’épilation est devenue un incontournable de leur routine de soins. Les poils (en dehors de la barbe) ne sont plus un signe de virilité et l’épilation des zones intimes touchent une majorité d’entre eux. Ainsi, 55% des hommes s’épilent les parties intimes dont 14% intégralement. Si les femmes s’épilent majoritairement pour des raisons esthétiques (55%), les motifs des hommes sont plus multiples et ne peu liées à des pratiques religieuses ou une volonté de ressembler aux acteurs pornos. La première raison est personnelle et concerne  les sensations (53% des épilés), la deuxième est liée au partenaire: améliorer les pratiques sexuelles (50%) et lui faire plaisir(43%).

Et pour s’épiler cette zone extrêmement sensible, il faut être bien équipé ; le rasoir peut se révéler dangereux et les crèmes d’épilation des zones plus classiques non adaptées à des poils particuliers. Certaines marques l’ont bien compris et réussissent à parler aux adeptes de l’épilation et aux nouveaux venus.

Veet, marque experte dans l’épilation des deux sexes a présenté un monde onirique et sensible avec deux boules inséparables qui découvrent des paysages fantastiques et font miroiter des sensations grisantes.

 

Dernière arrivée et plus petite sur ce marché, Cherries a su créer une connivence avec ses communautés avec une sémantique engageante et connivente. P
our découvrir le case study  complet :

 

Un monde sans fin : un best seller toutes catégories

Si vous cherchez le livre en tête des ventes de l’année 2022, ne cherchez pas du côté des locomotives de l’édition (Guillaume Mussot, Michel Houellebecq ou Virginie Despentes) ou des stars des Mangas (Naruto ou One Piece). Le gagnant est en effet une bande dessinée particulière : le monde sans fin de Jean-Marc Jancovici et […]

Si vous cherchez le livre en tête des ventes de l’année 2022, ne cherchez pas du côté des locomotives de l’édition (Guillaume Mussot, Michel Houellebecq ou Virginie Despentes) ou des stars des Mangas (Naruto ou One Piece). Le gagnant est en effet une bande dessinée particulière : le monde sans fin de Jean-Marc Jancovici et Christophe Blain. 540 000 exemplaires vendus en 2022, 21 rééditions, nous allons analyser les raisons de ce triomphe qui est tout sauf une surprise.

 

Premier élément : le contexte, des incertitudes profondes

Les actualités s’autoalimentent d’informations anxiogènes : guerre en Ukraine, possibles coupures d’électricité, explosion des prix des matières premières… Les Français ont ainsi envie de mieux comprendre « leur rapport ambigu à l’énergie et ses conséquences sur le réchauffement climatique » selon Stéphane Aznar, DG de Dargaud. Et les 200 pages de cette BD nous racontent l’histoire de l’énergie, l’omniprésence des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) dans l’industrie et la nécessité de décarboner le mix énergétique. Les démonstrations y sont nombreuses, complètes et restent abordables. Jean-Marc Jancovici, l’ingénieur est transformé en Iron Man. Les schémas sont clairs et le ton est souvent humoristique.

Deuxième élément : les auteurs, des pointures dans leur catégorie
Le duo fait mouche en se mettant en scène dans le livre mais pas que.
Le dessinateur, Christophe Blain, a créé des sagas  (Isaac le Pirate ou Gus) ou les a poursuivies (Blueberry). Il s’est également illustré dans un style reportage avec la série Quai d’Orsay.  Elle dévoile les coulisses du Ministère des Affaires Étrangères avant le discours de Dominique de Villepin à l’ONU.
Son partenaire Jean-Marc Jocovici est un expert du sujet depuis plus de 30 ans. Ancien de l’Ademe, il milite, enseigne et donne de nombreuses conférences sur l’énergie et le réchauffement climatique. Il est la personnalité française la plus suivie sur Linkedin avec 700 000 suiveurs.
Nous avons ainsi deux personnalités reconnues de deux publics : les lecteurs de bandes dessinées et les réseaux sociaux.

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Crédits: Dargaud / Rita Scaglia

 

Troisième point :  une polémique reprise par les média
Les auteurs parlent du nucléaire comme une solution pour produire de l’électricité décarbonée. Certains élus politiques ont ainsi critiqué cette prise de position. Plus culottés, des activistes se sont fait passer pour Dargaud, l’éditeur. Ils ont contacté les libraires en leur demandant d’ajouter un erratum dans le livre et ainsi contredire  » des arguments  pro nucléaires ». De nombreux media ont rapporté cette affaire et octroyé une exposition très utile au livre.

Quatrième raison du succès : la BD, un marché de masse et porteur
Si le marché des livres classiques s’est effondré après le confinement, celui de la BD s’est maintenu. Les Français ont en effet acheté 85 millions de BD  en 2022. Certains mangas (One Piece, Spy x Family, Naruto) et poids lourds (l’Arabe du futur, Blake & Mortimer) l’ont porté mais pas que. Les BD qui essayent de faire comprendre le plus simplement possible au plus grand nombre un problème infiniment complexe fleurissent.  Le précurseur  a été « Dans la combi de Thomas Pesquet » qui nous racontait il y a 5 ans dans un mode reportage son parcours de spationaute.

Pour 2023, nous sommes prêts à parier que le vainqueur de ce classement sera le prochain Asterix. Sa sortie est prévue pour novembre et il sera probablement plus réussi que le film.

Fast TV, les nouvelles chaines qui montent

Média nouveau venu en France, les Fast Chanels s’implantent en France.  Ce sont des chaines de télévision gratuites, financées par la pub et diffusées en streaming. Fast signifie Free Ad Supported TV. On en dénombre 488 en France. Les diffuseurs ne sont pas des Youtubeurs en manque d’audience mais des fabricants de device et de […]

Média nouveau venu en France, les Fast Chanels s’implantent en France.  Ce sont des chaines de télévision gratuites, financées par la pub et diffusées en streaming. Fast signifie Free Ad Supported TV. On en dénombre 488 en France.

Les diffuseurs ne sont pas des Youtubeurs en manque d’audience mais des fabricants de device et de télévisions connectées (CTV) et des éditeurs de chaine ou plateformes qui veulent toucher une population qui déserte la télévision classique et ne veut pas pas payer pour du contenu. Ce type de chaines propose des contenus peu coûteux et sont disponibles des téléviseurs connectés et les plateformes OTT.

Les pionniers : M6 et Samsung

M6 est un bon exemple d’éditeur qui souhaite renforcer son offre de contenus digitaux et faire des coups. M6 Play propose ainsi des chaines thématiques Tele Novelas, Un jour, une histoire (100% téléfilms) ou éphémères. Pendant le dernier Euro de Foot, une chaine a retransmis les matchs de légende de l’Euro commentés par les joueurs ayant participé à ses rencontres. D’autres projets avec Konbini sont dans les tuyaux. Aux Etats Unis, Paramount amasse des revenus publicitaires supérieurs à 1 milliard de dollars. Il ne faut pas oublier que les abonnements aux grands réseaux se monte à plus de 100 dollars par mois. Logique que Netflix s’y intéresse et que son Co-CEO avoue :  » Nous gardons un œil sur ce segment, c’est certain ».

Côté fabricant de téléviseurs, Samsung est le plus actif avec avec un package de 94 chaines gratuites complet (notamment une chaine de feu de cheminée en hiver). C’est le moyen de prolonger l’expérience client et créer de la préférence pour la marque.

Les chiffres clés

7 personnes sur 10 ont accès à la TV Connectée et commencent à la regarder : ce modèle est apprécié par 71% des Français, en particulier par les 18-34 ans et ce de plus en plus. Le volume d’heures vues augmente de 51% et la cession de visionnage dure plus longtemps (+33%). Le cinéma (15%),  l’information (14%) et les documentaires (13%) sont regardés en priorité.

Les revenus publicitaires en France atteignent 170 millions  d’Euros et les marques y trouvent elles aussi leur compte. Les coupures publicitaires ne sont pas invasives car elles sont plus courtes que la télévision linéaire (8 mn contre 17  par heure). Elles permettent également de toucher une audience très ciblée.

Plus de gros poissons qui créent des offres, un contenu toujours plus premium ou qui intéresse de multiples micro-niches, la Fast TV va continuer de s’installer et devenir une alternative aux modèles plus classiques de télévision et de vidéos.

 

Réseaux sociaux : le terrain de jeu préféré du collège

Officiellement interdits aux moins de 13 ans, les réseaux sociaux occupent intensément nos enfants. Une étude de Born Social est extrêmement révélatrice de ce phénomène. Ils ont interrogé les 11-12 ans et découvert que 87% d’entre eux possède un compte sur un réseau (hors Youtube) et y publie régulièrement des contenus. Ce phénomène s’est fortement […]

Officiellement interdits aux moins de 13 ans, les réseaux sociaux occupent intensément nos enfants. Une étude de Born Social est extrêmement révélatrice de ce phénomène. Ils ont interrogé les 11-12 ans et découvert que 87% d’entre eux possède un compte sur un réseau (hors Youtube) et y publie régulièrement des contenus. Ce phénomène s’est fortement accentué depuis 2 ans : +10%.

Leur réseau préféré est Snapchat pour la majorité (54%)  suivi de Tiktok (44%) puis d’Instagram (23% seulement) qu’ils considèrent comme un copieur peu soucieux de leurs données personnelles.Étonnamment, ils sont déjà matures sur leur surconsommation digitale et 40% d’entre eux considèrent qu’ils passent trop de temps sur leur smart phone (ils sont peut-être aidés par les outils de contrôle parentaux). 1 sur 5 considère d’ailleurs que leurs parents passent trop de temps sur leur téléphone.

Chaque plateforme vise ainsi sa clientèle de demain : les individus sont majoritairement fidèles à un réseau social :en vieillissant, ils changent de comportement et font évoluer le dit réseaux social, c’est une des leçons des 20 ans d’existence de Facebook.